Aujourd’hui en France, c’est encore et toujours la femme ou la personne avec un utérus qui porte majoritairement la charge contraceptive dans un couple hétérosexuel/bisexuel avec un homme. Un fait qui se vérifie facilement au niveau des statistiques puisque la pilule reste la méthode contraceptive la plus répandue à 36.5% (Source : Rahib D, Le Guen M, Lydié N. Baromètre santé 2016. Contraception. Quatre ans après la crise de la pilule, les évolutions se poursuivent).

Du choix au coût de la contraception, je tâcherai donc d’analyser dans cet article le pourquoi du comment de cette charge et d’apporter quelques solutions pour que celle-ci soit mieux répartie.

La charge contraceptive, c’est quoi ?

La charge contraceptive, c’est le fait d’avoir sur les épaules tout le poids de la fertilité et donc de la contraception dans un couple.

  • choix de la contraception : il faut du temps et de l’énergie pour s’informer sur les différentes méthodes disponibles et pour trouver celle qui nous convient le mieux.
  • financement de la contraception : contraceptif, examens non pris en charge, médicaments ou remèdes naturels pour soulager les effets indésirables.
  • gestion du contraceptif : rendez-vous médicaux, prise, pose ou retrait du contraceptif
  • effets indésirables à court, moyen ou long terme : maux de tête, règles douloureuses, risque de thrombose veineuse, etc.
  • conséquences physiques et psychologiques d’une grossesse non désirée (que celle-ci soit menée à terme ou non).

Le problème de l’offre contraceptive actuelle

Les moyens de contraception : un choix limité

Actuellement, il existe deux types de contraception : la contraception dite féminine et la contraception dite masculine. Et que ce soit l’une ou l’autre, on distingue également deux méthodes contraceptives globales : celles avec hormones de synthèse de celles sans hormones.

Bon à savoir : parler de contraception « féminine » ou « masculine » est une erreur de langage, car les organes sexuels n’ont rien à voir avec le genre. Malheureusement, le vocabulaire manque cruellement pour dégenrer les pratiques contraceptives. Pour des raisons de référencement sur internet, j’utiliserai donc parfois ces deux termes dans cet article tout en ayant bien conscience qu’ils ne sont pas du tout inclusifs. Si vous avez des idées d’expressions pour les remplacer, n’hésitez pas à m’en faire part.

Liste des méthodes contraceptives disponibles

  • la pilule (contraception féminine / avec hormones)
  • l’implant (contraception féminine / avec hormones)
  • les injections (contraception féminine & masculine / avec hormones)
  • le patch (contraception féminine / avec hormones)
  • le DIU (contraception féminine / avec hormones)
  • l’anneau vaginal (contraception féminine / avec hormones)
  • le préservatif (contraception féminine & masculine)
  • les spermicides (contraception féminine & masculine / crème, gel, ovule, comprimé, etc.)
  • le diaphragme et la cape cervicale (contraception féminine)
  • le DIU en cuivre (contraception féminine)
  • la méthode de la courbe de température (contraception féminine)
  • la méthode Billings (contraception féminine / observation de la fertilité)
  • la méthode symptothermique (contraception féminine) / observation de la fertilité)
  • la méthode Ogino (contraception féminine) / observation de la fertilité)
  • La méthode MAMA (contraception féminine / infécondité naturelle grâce à l’allaitement)
  • la ligature des trompes (contraception féminine définitive)
  • la vasectomie (contraception masculine définitive)
  • le retrait (contraception masculine)
  • la contraception thermique (contraception masculine / anneau thermique, slip chauffant, remonte-couilles toulousain)

N’hésitez pas à consulter ce tableau comparatif des différentes méthodes de contraception. Il faut cependant noter que ce tableau ne fait pas la différence entre les méthodes naturelles et non naturelles (les spermicides sont des contraceptifs sans hormones mais non naturels) et que la contraception testiculaire thermique manque à l’appel.

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Chaque méthode contraceptive a ses avantages et ses inconvénients. Mais il est vrai que certains contraceptifs sont plus fiables que d’autres, que certains permettent également de protéger contre les IST, que certains demandent moins de temps et d’énergie à gérer et que certains sont plus sains pour notre santé ! Le principal est donc de pouvoir choisir une contraception en toute connaissance de cause et en fonction de ses propres besoins.

Mais quand on analyse les moyens de contraception disponibles aujourd’hui, on se rend compte qu’il y a deux problèmes majeurs. D’une part, il est difficile de trouver un contraceptif à la fois efficace, non contraignant et sans effets néfastes sur la santé et sur l’environnement. Et d’autre part, il y a un véritable déséquilibre dans les options de contraception puisque le choix des contraceptifs dits masculins est considérablement limité.

Même si son taux d’utilisation a augmenté ces dernières années, le préservatif pénien reste majoritairement boudé par les couples (15,6%) au profit d’autres méthodes contraceptives dites féminines comme la pilule ou le stérilet. La vasectomie qui s’adresse aux hommes ne souhaitant pas ou plus avoir d’enfants ne représente également qu’un très faible pourcentage de la population française (0,8% selon Ardecom) alors que près de 50 millions d’hommes dans le monde utilisent cette méthode. Quant à la contraception hormonale (avec des injections hebdomadaires) et la contraception naturelle thermique (anneau en silicone, slip chauffant et remonte-couilles toulousain), elles sont trop peu connues pour que leur utilisation soit significative.

Alors que la recherche sur la contraception masculine rame, les contraceptifs dits féminins, eux, continuent de se développer afin de répondre toujours mieux aux besoins des personnes déjà contraceptées. Par exemple, l’implant et le stérilet ont apporté un vent de liberté aux personnes qui trouvaient la prise de la pilule trop contraignante. Et dans les années 2000, suite au scandale des pilules de 3ème et 4ème génération, la méfiance envers les hormones de synthèse a conduit de nombreuses personnes à choisir des méthodes contraceptives plus naturelles comme le stérilet en cuivre ou encore la symptothermie.

La prise en charge financière de la contraception

Il est bon de rappeler que tout le monde n’a financièrement pas accès à certaines méthodes avec ou sans hormones. Et si en France, les choses commencent à bouger, il est néanmoins nécessaire de reconnaître que les solutions mises en place par le gouvernement sont loin d’être suffisantes.

En effet, le ministre de la Santé a annoncé que la contraception serait gratuite à compter du 1er Janvier 2022. Une nouvelle dont on aurait pu se réjouir, si celle-ci n’avait pas de limite d’âge (25 ans) et si tous les moyens de contraception étaient concernés*. Certes cette mesure est une avancée qui pourrait faire baisser les inégalités sociales de santé, mais elle participe toujours à imposer la charge contraceptive aux femmes et personnes ayant un utérus.

* Les pilules de 1ère et 2ème génération, les implants hormonaux, les dispositifs intra-utérins hormonaux ou en cuivre et les diaphragmes, ainsi que la contraception d’urgence hormonale seront intégralement remboursés par l’Assurance maladie.

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Qu’en est-il de la prise en charge des contraceptifs masculins ?

Il est vrai que deux marques de préservatifs péniens sont déjà pris en charge à hauteur de 60% (pour des raisons de prévention des IST et non pour alléger la charge contraceptive des femmes/personnes avec un utérus). Mais, pour avoir accès à ce remboursement il faut une prescription médicale (valable 1 an) délivrée uniquement pour les plus de 15 ans. Un parcours du combattant auquel ne sont pas habitués les hommes. Dans la pratique, combien feront l’effort de prendre rendez-vous, de se faire prescrire l’ordonnance et d’aller acheter les préservatifs en pharmacie alors que leur partenaire peut le faire ou choisir désormais une contraception 100% gratuite ?

Autorisée depuis 2001, sans critères d’âge ni de nombre d’enfants, la vasectomie est également prise en charge par la Sécurité sociale, cette fois à hauteur de 80%. Bien que cette méthode soit réversible, elle n’est pourtant que très peu choisie par les hommes en France.


Aujourd’hui, la contraception, c’est donc : « Oui, mais ». Oui, mais à condition que les femmes ne viennent pas trop se plaindre des effets indésirables puisqu’il n’y a rien d’autre à leur proposer. Oui, mais, sans trop compter sur monsieur qui considère ordinairement que c’est à elles d’endosser cette charge. Oui, mais, à condition de payer si vous voulez telle ou telle contraception plus facile à supporter. Oui, mais, à condition d’accepter chaque année des examens parfois intrusifs et qui n’ont pas lieu d’être. Oui, mais, à condition de se résigner à ce que chaque année certaines meurent ou subissent un grave problème de santé…

Extrait de « Marre de souffrir pour ma contraception » de Sabrina Debusquat

Comment expliquer l’inégalité de la charge contraceptive ?

Depuis des siècles et des siècles, les hommes ont cherché à contrôler les femmes et les personnes d’un autre genre que le leur, parce que celleux-ci étaient considéré.exs comme plus fragiles et plus faibles. Leur pseudo virilité leur a donc permis de devenir des privilégiés dans la société. Pendant que l’homme blanc de classe supérieure avait le droit d’étudier, de se former et de pratiquer la médecine, les femmes et les personnes ayant un utérus étaient réduites à un seul rôle : celui de procréer.

Et puisqu’on dit que le savoir, c’est le pouvoir, il n’est pas étonnant que les hommes dans le milieu médical aient décidé qu’ils valaient mieux pour nous qu’ils soient eux-mêmes en charge de notre corps et de notre sexualité. Mais pas en charge de la façon dont on pourrait l’espérer. La seule charge que les hommes aient acquis c’est celle de nous juger et de nous imposer leur volonté. La fertilité des femmes et personnes ayant un utérus est une préoccupation telle qu’on en oublierait presque que les hommes sont plus fertiles que nous.

Les actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical […] s’inscrivent dans l’histoire de la médecine gynécologique et obstétricale [qui est] traversée par la volonté de contrôler le corps des femmes (sexualité et capacité à enfanter)

Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes

Mais d’ailleurs, pourquoi les hommes n’ont-ils pas pris en charge directement leur propre fertilité ?

D’une part, parce que ce sont les femmes et les personnes ayant un utérus qui subissent directement les conséquences d’une grossesse non désirée. D’autre part, parce qu’on en revient toujours à cette question de virilité. Dans notre société actuelle (patriarcale), la fertilité des hommes est synonyme de puissance sexuelle et donc de virilité. Il ne faut donc en aucun cas priver ces messieurs de leurs spermatozoïdes.

La pratique du stealing est d’ailleurs une preuve évidente et terrible de l’égoïsme des hommes en matière de contraception et plus généralement de sexualité. Le stealing, c’est lorsqu’un homme décide d’enlever son préservatif en plein milieu d’un rapport sexuel pénétratif afin d’éjaculer dans le vagin de sa partenaire, sans la prévenir.

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Le cas de la pilule contraceptive

Pour comprendre quel a été le moment crucial du déséquilibre entre contraception féminine et contraception masculine, il faut remonter aux origines de la pilule contraceptive. Car bien que la contraception ait (presque) toujours existé avec des méthodes diverses selon les cultures, les civilisations et les religions (pierres intravaginales, éponges, préservatifs en boyaux puis à base d’herbes), c’est bel et bien la mise en place de la pilule hormonale qui a creusé les inégalités en matière de choix de méthode contraceptive.

Si l’idée de la pilule vient de Margaret Sanger, une infirmière américaine qui souhaitait contrôler les naissances des classes défavorisées, c’est l’américain Gregory Pincus qui invente la première pilule contraceptive (financée par des hommes blancs et riches). Celle-ci est commercialisée aux Etats-Unis en 1957 puis en France, mais uniquement pour soigner les dérèglements menstruels. C’est la loi française Neuwirth de 1967 qui va changer la donne, puisque la contraception est enfin libéralisée et la pilule largement encensée (cette loi ouvrira d’ailleurs la voie à la dépénalisation de l’Interruption Volontaire de Grossesse). A partir de ce moment-là, la contraception devient clairement une affaire de femmes/personnes ayant un utérus.

En 1982, la pilule masculine sonne comme une nouvelle révolution et laisse entrevoir une égalité possible de la charge contraceptive. Mais cette révolution n’aura pas lieu car l’efficacité de cette pilule ne suffit pas à faire oublier les effets indésirables qu’elle provoque (comme on l’a dit plus haut, on ne touche pas à la virilité des hommes). Un risque que les autorités n’ont pourtant eu aucune peine à prendre avec la pilule dite féminine (puisque celle-ci était de base destinée aux femmes des classes populaires), alors même que les effets néfastes sur la santé étaient connus.

Suite à cela, les recherches sur la contraception masculine auraient pu être relancées, mais la rentabilité et popularité croissante de la pilule dite féminine ont poussé les laboratoires pharmaceutiques ainsi que les gynécologues à promouvoir un maximum cette méthode, au détriment des autres.

Il n’est pas question ici de remettre en cause le fait que la pilule ait été un véritable tournant dans l’émancipation des femmes et personnes ayant un utérus. Néanmoins, il est bon de rappeler que la pilule n’est pas 100% efficace – aucune contraception de l’est – (aujourd’hui en France, 65% des personnes ayant recours à l’IVG étaient sous contraception) et qu’elle a eu de graves conséquences sur la santé. De même, il est fondamental de comprendre que l’avènement de la pilule a été un avantage certain pour les hommes (notamment ceux en couple), qui ont eu un prétexte de plus pour se désintéresser de la contraception.

La naissance de la pilule dite féminine permet de mettre en évidence deux facteurs à l’origine de l’inégalité de la charge contraceptive : La contraception est avant tout un business. Et qui dit business, dit loi de l’offre et de la demande ➔ Les hommes se complaisent dans leurs privilèges, donc ils ne sont pas demandeurs.

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Vers une responsabilité commune de la contraception

Pour mettre fin à cette inégalité, il faut revoir complètement notre façon d’aborder la contraception. Et cela passe forcément par des prises de position politiques. Pour une contraception équitable, efficace, sans effets indésirables et respectueuses de l’environnement, voici plusieurs mesures qui pourraient être mises en place :

  • Sensibilisation à la sexualité positive pour les ados. Il est en effet nécessaire de révolutionner l’éducation sexuelle pour que le partage de la charge contraceptive devienne un automatisme.
  • Information claire et précise sur les méthodes contraceptives. Efficacité, effets indésirables ou encore impacts environnementaux, chaque personne est en droit de faire son choix en toute connaissance de cause.
  • Gratuité totale de tous les moyens de contraception.
  • Formation complète à la contraception dans le milieu médical et sanctions pour non respect des patient.exs. Il est impératif de prévenir les violences gynécologiques qui poussent les femmes et personnes ayant un utérus à renoncer à un suivi médical, mettant ainsi leur santé en danger. C’est d’autant plus vrai pour les personnes qui subissent en plus du racisme, de l’homophobie, de la transphobie, de la grossophobie, du validisme et du classisme. Pour rappel, si les principes fondamentaux ne sont pas respectés par les médecins pendant une consultation (pas d’écoute, jugement, maltraitance), vous avez le droit de vous lever et de partir sans payer.
  • Investissement dans la recherche pour la contraception naturelle et la contraception dite masculine.
  • Reconnaissance et campagnes de sensibilisation à la contraception masculine.
  • Meilleure accessibilité et meilleur accompagnement aux contraceptifs non traditionnels (contraception définitive et contraception naturelle).

Je vous invite également à signer la pétition « Commençons à bâtir dès maintenant un monde où plus personne ne souffre de sa contraception » qui demande la mise en place d’une grande concertation nationale pour la contraception.

8 idées pour mieux répartir la charge contraceptive au sein du couple

  1. Communiquer : il faut parler de contraception en couple, ne plus en faire un tabou ou l’affaire que d’une seule personne. Il ne faut pas hésiter non plus à en parler autour de vous pour semer des graines et faire réagir votre entourage afin qu’iels se rendent compte du problème actuel.
  2. S’informer : votre partenaire peut faire ses propres recherches sur la contraception (avancées en matière de contraception masculine, naturelle, sur les astuces pour soulager les effets indésirables, les sites qui proposent des professionnel.les de santé bienveillant.es).
  3. Participer financièrement : votre partenaire peut prendre en charge partiellement ou totalement votre contraceptif mais aussi les coûts générés par cette contraception.
  4. Répartir le suivi de la contraception : votre partenaire peut prendre les rendez-vous médicaux et vous y accompagner, aller acheter les médicaments en pharmacie, etc.
  5. Soutenir émotionnellement : votre partenaire devrait connaître votre cycle (ovulation surtout) afin de pouvoir anticiper vos besoins, notamment si les effets secondaires sont difficiles à vivre.
  6. Choisir le préservatif : il s’agit actuellement du contraceptif le plus égalitaire qui soit pour un couple.
  7. Alterner entre différents contraceptifs : il est tout à fait possible d’alterner entre préservatif et diaphragme par exemple, ou encore de choisir une contraception masculine pendant quelques années avant de repasser à une contraception féminine.
  8. Alléger la charge mentale : si vous décidez de gérer à 100% la contraception dans votre couple, votre partenaire peut tout à fait s’occuper de l’organisation des courses, des enfants, du ménage, etc.

Peut-on totalement déléguer la contraception aux hommes ?

Avec les avancées en matière de contraceptifs masculins, il est légitime de se demander si nous pourrions leur laisser gérer complètement la contraception. J’ai donc fait un petit sondage sur mon compte instagram @whatwhatjune pour savoir ce qu’en pensait ma communauté et le résultat a été surprenant !

62% sont ok pour déléguer la contraception à leur partenaire contre 16% (22% ne savent pas).

La raison principale pour laquelle les personnes ne souhaitaient pas que leur partenaire gère la contraception est le manque de confiance. C’est d’ailleurs tout à fait normal puisque l’angoisse d’une grossesse non désirée peut être intensifiée lorsque l’on n’a pas le contrôle sur sa contraception. Certaines personnes m’ont clairement écrit que leur partenaire n’était pas assez responsable ou tête en l’air. Cela montre une nouvelle fois qu’il y a un véritable travail de responsabilisation à faire dès le plus jeune âge.

D’autres vont plus loin dans leur raisonnement et préfèrent avoir le contrôle dans le pire des cas : le viol. Et il n’est pas si rare de penser à cela. Je le rappelle, nous vivons constamment dans la peur de violences sexuelles (même si celle-ci ne se manifeste pas tout le temps). Une crainte que les hommes ne peuvent pas comprendre, et pire, n’envisagent parfois même pas.

Enfin, contrairement aux hommes, les femmes et personnes ayant un utérus montrent une réelle empathie. En effet, iels sont beaucoup à m’avoir dit ne pas souhaiter que leur partenaire subisse les mêmes effets indésirables dont iels ont pu souffrir avec la pilule.

Si le fait de déléguer la contraception aux hommes divise, tout le monde est cependant d’accord pour dire que leur partenaire devrait apporter un véritable soutien financier, mental, physique et émotionnel.

Pour aller plus loin sur la contraception

  • ARDECOM (association pour la recherche et le développement de la contraception masculine)
  • GARCON (groupe d’action et de recherche pour la contraception)
  • FEMMESProd (association dédiée à la santé sexuelle et mentale des femmes et allié.e.s).
  • J’arrête la pilule de Sabrina Debusquat (livre)
  • Marre de souffrir pour ma contraception ! de Sabrina Debusquat (livre)
  • jarretelapilule.fr (site d’informations autour de la contraception)
  • @slowcontraception (compte instagram sur la contraception masculine naturelle)
  • @paietacontraception (compte instagram)
  • Les Couilles sur la table – épisode « Contraception masculine : au tour des hommes » (podcast)
  • Papatriarcat – épisode « La contraception masculine » (podcast)
  • Fix it or Zip it – épisode « La contraception – cette charge mentale » (podcast)
  • Vivre avec bon sens – épisode « Pour une contraception plus consciente » (podcast)
  • GynAndCo (annuaire en ligne de soignant.es pratiquant des actes gynécologiques avec une approche plutôt féministe)

Que pensez-vous de la charge contraceptive ?
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