Ahhhhh, le papier toilette, on en aura entendu parler cette année !

Je ne sais pas trop quoi penser de cette ruée sur le rayon PQ pendant le confinement. A vrai dire, tout cela m’a un peu stressé, car avec ma maladie le papier toilette est (enfin était) quelque chose de vital pour moi, et j’avais peur de ne plus en trouver, de faire une rechute, et de me retrouver dans la merde (sans mauvais jeu de mots).

Alors, je me suis posé des questions : le papier toilette est-il vraiment irremplaçable ? Comment faisait-on avant ? Est-ce que le PQ est une réelle révolution pour notre mode de vie, ou un outil marketing de plus pour alimenter notre système capitaliste ? La réponse, elle est vite répondu, croyez-moi !

3 chiffres importants à connaître

  • 20% à 30% : c’est l’augmentation moyenne des ventes de papier toilette en France pendant le premier confinement (Source : basée sur une dizaine de médias en ligne)
  • 6,4 kg : c’est le chiffre moyen de papier toilette consommé par personne et par an en 2018, soit 71 rouleaux (Source : Statista)
  • 4,5 milliards : c’est le nombre de personnes qui n’ont pas accès à des services d’assainissement correctement gérés (Source : OMS)

Le papier toilette ou celui qui cumulait les mauvais points

probleme-papier-toilette

Un désastre écologique et sanitaire

Le papier toilette, à la base c’est du papier, jusque là vous me suivez. Sauf que ce papier, il faut bien le produire (et en masse sinon c’est pas drôle). Et malheureusement, la production de ce papier toilette a des conséquences désastreuses sur notre planète.

27 000 arbres coupés chaque jour

Pour produire du PQ, il faut des arbres, beaucoup d’arbres. Pour avoir un aperçu, sachez que la production mondiale de papier toilette représente environ 15% de la déforestation. La majorité du papier toilette est fabriqué à partir de bois non responsable, c’est-à-dire que des forêts entières sont déboisées massivement et exploitées pour que nous puissions essuyer nos fesses. Et même si ces forêts sont reboisées, la majorité des arbres replantés sont des espèces invasives (c’est une monoculture qui est souvent mise en place) qui mettent à mal la biodiversité, mais aussi les populations locales.

Et s’il existe aujourd’hui des forêts dites responsables, la réalité est toute autre. Prenons le bambou par exemple, la nouvelle star du moment ! De nombreuses marques se sont mises à utiliser le bambou car il pousse très rapidement et absorbe énormément de dioxyde de carbone. Mais pour produire en masse, il faut du bambou à foison. C’est pourquoi les producteur.ices n’hésitent pas à raser des forêts entières pour planter du bambou, uniquement du bambou (une espèce invasive en monoculture = double peine) et faire leur commerce comme si de rien n’était, pendant que l’écosystème se casse la gueule.

Et le papier recyclé dans tout ça ? Soyons honnête, le pourcentage de papier toilette en fibre recyclée est encore très bas. La production de papier en fibres vierges a encore de beaux jours devant elle. Et puis, il ne faut pas oublier que le fond du problème c’est aussi la production en masse et que le recyclage n’est jamais une fin en soi.

Mais l’exploitation du bois n’est que le début de la misère écologique et sanitaire que représente la fabrication de papier toilette. Parce que pour produire à grande échelle ce papier, il faut mobiliser de nombreuses ressources !

150 litres d’eau sont nécessaires pour produire un rouleau de papier toilette

Eau, extraction de pétrole pour les emballages en plastique, parfums synthétiques et colorants artificiels, transport de la marchandise…à lui seul, le papier toilette est responsable de 2,5 kg des émissions de CO2 (impact carbone de 10 rouleaux – 2009).

Néfaste pour l’environnement mais également toxique pour notre santé à cause du blanchiment au chlore, parfums et colorants ajoutés lors de procédés de fabrication plus que douteux, le papier toilette n’a définitivement rien pour lui.

Et pourtant, les fabricant.es redoublent d’effort pour proposer un papier toilette qui donne envie. PQ plus blanc que blanc, coloré, double ou triple épaisseur, parfumé, avec ou sans motifs…le choix est gigantesque, mais la finalité reste la même : on s’essuie et on jette !

Sources : WWF, Greenpeace, Programme des Nations Unies pour l’Environnement

papier-toilette-vs-douchette

Le papier toilette, histoire d’un marqueur social

Les prémices du papier toilette

Il en faudra des années avant de voir apparaître le papier toilette que l’on connaît aujourd’hui. Figurez-vous que l’hygiène intime n’a pas toujours été une préoccupation de premier ordre !

Bâtons, pierres, coquillages, poireaux, foin (je vous vois faire la grimace), de nombreux objets se sont succédé jusqu’à l’avènement du papier toilette. Et dès l’Antiquité, on remarque que l’hygiène anale marque les différences de classes sociales. Pendant que les plus riches utilisaient aisément la feuille de poireau (réputée pour sa douceur), les plus pauvres devaient se contenter de cailloux. Cet écart se creuse encore plus au Moyen-Âge quand les nobles se sont mis à utiliser du tissu, leurs propres vêtements, alors que le petit peuple était réduit au bâton, au foin et à la terre !

A la fin du XIVe siècle, la première production de papier toilette est lancée en Chine. Mais les privilèges ont la vie dure ! Ces feuilles de papier parfumées étaient en effet exclusivement réservées à l’empereur. Le peuple chinois, lui, se transmettait un bâton, tel un objet sacré, de génération en génération.

Des inégalités qui continuent avec le papier toilette moderne

C’est en 1857, que l’américain Joseph Gayetty eut l’idée d’un papier toilette dit “thérapeutique” car lubrifié à l’aloès afin de lutter contre les hémorroïdes. Mais c’est Seth Wheeler, en 1891, qui marquera les esprits, avec la création du premier rouleau de papier toilette avec feuilles prédécoupées (à dérouler par le-dessus et non par le-dessous, n’en déplaise à certain.es). Et c’est seulement dans les années 1950, que le PQ se généralise en France.

Aujourd’hui, le papier toilette est devenu un produit du quotidien pour de nombreux foyers des pays occidentaux. Mais si l’offre a explosé, le constat reste le même : le papier toilette divise la société. Quand on sait qu’un rouleau de PQ premier prix coûte environ 30 cents, qu’un rouleau de PQ haut-de-gamme coûte plutôt 65 cents et qu’un rouleau de PQ éco-responsable (recyclé) coûte aux alentours de 80 cents, il est évident que l’hygiène intime et l’écologie sont une affaire de classes !

Sources : Une brève histoire du PQ – Usbek & Rica + moyenne tarifaire du papier toilette calculée sur la base des prix des marques premier prix de supermarché, des marques haut-de-gamme de supermarché, des marques de magasin bio, de vrac et de e-shop éco-responsable.

L’accès aux toilettes, une problématique mondiale

Pendant que certain.es se demandent s’il vaut mieux acheter du PQ double ou triple épaisseur, 60% de la population mondiale n’a toujours pas accès à des installations sanitaires décentes.

Il est important d’avoir conscience que l’eau potable que nous utilisons quotidiennement en France est une ressource rare et privilégiée. Cet accès est essentiel pour vivre dignement, pourtant beaucoup en sont encore privés aujourd’hui. Notamment les femmes et les enfants dans les pays les plus défavorisés, alors qu’on sait qu’une bonne hygiène est primordiale pour être en bonne santé et évoluer dans la société.

Cette ressource, il est donc temps de la partager. En revoyant nos comportements occidentaux, nous pourrions réduire considérablement notre consommation d’eau potable. Évidemment, ce changement ne pourra s’opérer que si celui-ci est collectif. Il faut donc que chacun.e se responsabilise et que les gouvernements s’investissent concrètement pour mettre fin aux inégalités.

En septembre 2015, les 195 États membres de l’ONU ont voté 17 Objectifs de développement durable (ODD) dont l’Objectif 6, prévoyant un accès universel à l’assainissement d’ici à 2030.

Sources : UNESCO, OMS, UNICEF, Programme des Nations Unies pour le Développement

La douchette, mieux que le papier toilette ?

avantages-douchette-wc

3 bonnes raisons de passer à la douchette wc / toilette à l’eau

  1. C’est hygiénique
  2. C’est écologique
  3. C’est économique

1. C’est hygiénique

Si 70% des habitant.es de la planète utilisent de l’eau pour leur toilette intime, c’est que cette méthode a tout de même fait ses preuves !

Quand j’y repense, se laver les fesses à l’eau, c’est quand même une évidence ! Je me demande quand même à quel moment on a décidé que s’essuyer était une preuve de propreté…

Pendant des années, les foyers étaient munis d’un bidet, et ça ne posait pas de problème. Ce n’est pas ce qu’il y avait de plus pratique, certes, mais niveau hygiène on ne faisait pas mieux. Aujourd’hui, il est plus que prouvé que le papier toilette n’est ni hygiénique ni confortable puisqu’il favorise les irritations, les hémorroïdes, et tutti quanti.

Le papier toilette est un produit issu du capitalisme

Qu’on se le dise, privilégier le papier toilette à l’eau quand on a un logement salubre c’est illogique. Et en même temps, ce n’est pas une surprise puisque le marketing est passé par là… On nous vend du PQ comme un produit de première nécessité, alors qu’en réalité, il n’en est rien. La nécessité, c’est l’eau potable, tout simplement.

Je ne dis pas que passer du papier toilette à l’eau c’est facile. Il y a tout un tas de barrières psychologiques qui nous empêchent de sauter le pas, car on nous a inculqué que la propreté passait par le fait de s’essuyer le cul (disons les choses comme elles sont). Mais, croyez-moi, une fois qu’on essaye cette alternative, on n’a plus jamais envie de revenir en arrière.

2. C’est écologique

Que l’on ait une douchette, un bidet ou simplement une bouteille d’eau à côté de ses WC, se nettoyer les fesses à l’eau est une solution durable et zéro déchet, contrairement au papier toilette qui finit dans les canalisations, et dont le rouleau et l’emballage finissent à la poubelle. On pourrait penser que l’eau, étant une ressource rare, n’est pas une alternative écolo au papier toilette, et pourtant !

Il faut savoir qu’on utilise environ 0,5 litres d’eau par minute pour se nettoyer les fesses (c’est la consommation d’un jet d’eau de bidet) alors qu’il faut déjà 150 litres pour fabriquer ne serait-ce qu’un seul rouleau de PQ !

Quelques pistes pour limiter sa consommation d’eau aux WC

  • récupérer le dernier jet d’eau dans un sceau (après avoir fermé le robinet)
  • avoir un combo toilettes sèches et douchette
  • récupérer et filtrer l’eau de pluie
  • ne pas tirer la chasse à chaque petite commission (ça peut être la dernières personne à aller aux toilettes qui tire la chasse)
  • faire pipi sous la douche plutôt que d’aller aux toilettes avant de prendre sa douche (what ???? mais si tout le monde le fait :D)
  • sauter l’étape de la douche de temps en temps, car après tout la peau n’a pas besoin d’être agressée par un jet d’eau quotidiennement (et encore moins par du savon). Et si vous passez par la case douchette plusieurs fois par jour, alors la zone la plus importante du corps (les parties intimes) sera, elle, toujours propre et fraîche !

Il faut également pointer du doigt la production du papier toilette, une sur-production qui pollue à la fois l’air et les océans et qui est responsable de 15% de la déforestation mondiale. Même si la production d’une douchette n’est pas négligeable, celle-ci a l’avantage d’être réutilisable.

Et pour couronner le tout, le papier toilette recyclé dans les canalisations rend le filtrage de l’eau dans les stations d’épuration beaucoup plus difficile à cause des perturbateurs endocriniens présents dans l’encre. (Source : ANSES).

Bref, du temps, de l’argent et de l’énergie que l’on pourrait utiliser pour rendre l’eau potable accessible dans le monde entier !

3. C’est économique

Utiliser l’eau du robinet ou acheter une douchette coûtant une quarantaine d’euros pour une durée de vie de 10 ans minimum, c’est évidemment plus économique que d’acheter du papier toilette, et encore plus quand on a une grande famille.

Même le PQ premier prix ne peut rivaliser ! En moyenne un.e Français.e utilise 71 rouleaux de papier toilette par an (Source : Statista), ce qui fait une dépense annuelle de 21.30€. Autant dire que la douchette est rentable dès la deuxième année (plus tôt si vous utilisez du papier de moyenne gamme ou haut-de-gamme).

Autres alternatives à la douchette

  • L’adaptateur pour wc (lunette de toilettes avec jet intégré)
  • Le bidet mobile (une bouteille avec jet intégré)
  • La bouteille d’eau/le sceau d’eau (on utilise alors ses mains directement puisque de toute façon on finit par les laver après)

Attention aux toilettes high-tech à la japonaise, pour moi c’est le même combat que le PQ. La plupart du temps, ces WC offrent de nombreuses fonctions qui demandent une consommation incroyable en énergie et en plus elles coûtent très chères. Il vaut mieux se tourner vers une lunette de toilettes avec jet pressurisé intégré si besoin.

Quid du papier toilette lavable ?

D’un point de vue écologique et économique, le papier toilette lavable est déjà une meilleure alternative au papier toilette jetable, pour sûr ! Sauf que niveau hygiène, c’est le nettoyage à l’eau qui gagne haut la main.

De plus, il est plus compliqué de stocker des serviettes sales, pleines d’urine et d’excréments. On aura donc tendance à acheter un sacré paquet de PQ lavables et à faire des machines plus souvent, uniquement pour ce type de produit. Alors qu’une serviette pour essuyer de l’eau peut se réutiliser deux fois minimum si on prend la peine de la plier.

Tout sur la douchette pour wc

avis-douchette-wc

La douchette WC c’est un peu la version portable du bidet ! Celui-ci a été largement répandu pendant des années mais a vite laisser sa place car bien trop encombrant et parce que les médias ont fait un sacré taf pour nous faire croire que le papier toilette était une révolution.

En tout cas, aujourd’hui, il n’est pas rare d’avoir des toilettes indépendantes, alors courir se nettoyer les fesses dans la salle de bain c’est juste inimaginable. En réalité ce n’est pas impossible mais c’est loin d’être pratique. Si je vous dis ça, c’est parce que c’est justement ce que j’ai expérimenté cette année.

A cause de ma maladie de Crohn, j’ai souffert pendant de nombreux mois d’hémorroïdes, puis d’une fissure anale et enfin d’un abcès, qu’il a fallu opérer. Après l’opération, j’ai dû nettoyer la plaie deux fois par jour minimum (ou après chaque passage à la selle). Autant vous dire qu’aller se laver les fesses dans la douche, accroupie à chaque fois, c’est ni pratique, ni confortable et même épuisant ! Et puis, je me suis dit que c’était vraiment le moment de tester la douchette, parce que je savais que ce serait beaucoup mieux pour mon hygiène et m’éviterait un maximum des irritations à l’avenir.

En plus, avec le confinement, on ne va pas se mentir, trouver du PQ c’était un parcours du combattant. Avec une douchette, je me sens donc moins angoissée car je sais qu’en cas de rechute (qui équivaut à aller se vider environ 10 fois par jour – sorry pour les détails), j’aurai toujours de quoi me nettoyer facilement et confortablement.

J’ai donc shoppé un kit douchette wc (douchette + support + flexible + dérivation en T), et devinez quoi ? Je revis ! Pour rien au monde je ne reviendrai en arrière. Je me sens tellement plus fraîche et propre, c’est une sensation vraiment agréable.

FAQ spéciale douchette de WC

Pour un kit complet, il faut compter une quarantaine d’euros. Les prix varient évidemment en fonction des magasins.
Vous trouverez des douchettes dans vos magasins de bricolage ou sur internet.

Je ne vais pas vous mentir, l’installation de la douchette chez moi a été une horreur. Normalement c’est simple puisqu’il suffit de raccorder le tuyau (flexible) de la douchette sur l’arrivée d’eau à l’aide de la dérivation en T (sur laquelle il y un robinet). Sauf que dans notre appartement, nous avons toujours eu la poisse dès que nous avons entrepris des travaux et là encore ça n’a pas loupé. Le tuyau s’est fissuré car mon compagnon a exercé une trop grosse pression, nous avons donc dû faire appel à un plombier pour réparer le tuyau et 300€ la réparation, ça fait mal au cul (oui je reste dans le même champ lexical tant qu’à faire) !

Bon, je vous rassure, normalement l’installation d’une douchette est à la portée de tout le monde et je pense que nous faisons partie des rares cas qui avons eu un problème.

Étapes pour installer votre douchette

1. Commencez par couper l’alimentation d’eau et placez un sceau sous le tuyau dans vos toilettes.
2. Vous pouvez ensuite retirer le robinet d’arrivée d’eau des toilettes pour placer la dérivation en T.
3. Fixez ensuite le flexible à la douchette et branchez-le sur la dérivation en T.
4. Vous pouvez si vous le souhaitez poser le support au mur pour accrocher la douchette.
5. Vous pouvez désormais ouvrir l’alimentation d’eau et tester le bon fonctionnement de la douchette (il faut vérifier qu’il n’y a pas de fuites).
Que ce soit pour la petite ou la grosse commission, mais aussi pendant les règles ou juste après un rapport sexuel, j’utilise la douchette tout le temps de l’avant vers l’arrière. Concrètement, je m’assois sur les toilettes, j’ouvre le robinet, je prends la douchette dans une main et je la passe entre mes cuisses pour que le jet puisse atteindre la zone anale et l’urètre (attention à ne pas viser l’entrée du vagin directement pour ne pas faire une douche vaginale, c’est très mauvais pour la santé). Ça dure à peine 30 secondes.

Évidemment, au début, on galère un peu ! Les premières fois, je m’y prenais très mal, je levais les fesses, ou j’ouvrais trop le robinet et clairement je foutais de l’eau partout. Il m’est même arrivé de jeter une ou deux fois ma serviette après m’être essuyé par réflexe… Mais rassurez-vous, au bout de quelques semaines, on devient un.e pro de la douchette !

Sur la plupart des douchettes il y a deux fonctions de jet pour que vous puissiez choisir celle qui vous convient le mieux. L’eau diffusée est évidemment froide, mais honnêtement ça fait un bien fou et même en hiver ça ne pose pas de soucis.
La serviette pardi ! Cela ne vous viendrait pas à l’esprit de vous sécher avec une serviette en papier jetable en sortant de la douche ? Eh bien là, c’est tout pareil. Il suffit de se munir d’un bon stock de petites serviettes de bain (pourquoi pas de seconde main pour faire encore plus d’économies) et de les laver avec votre linge habituel. Que du ré-u-ti-li-sable !

La douchette permet vraiment un nettoyage super efficace, donc la serviette va simplement venir absorber l’eau. Du coup, on peut réutiliser une serviette 2-3 fois. Personnellement, je tourne avec un stock de 5-6 serviettes, que je lave ensuite avec le reste des mes serviettes de bain ou encore mes draps.
Pendant mes menstruations, j’utilise aussi la douchette (en faisant attention à ne pas faire de douche vaginale) mais je ne m’essuie pas avec la serviette, je remets directement ma culotte menstruelle qui viendra, elle, absorber l’humidité.
On s’adapte ! Pour le moment j’utilise du papier toilette chez mes proches mais peut-être que je finirai par acheter un bidet mobile (sauf que le bidet est souvent en plastoc donc c’est pas l’idéal).

Que pensez-vous de la toilette intime à l’eau ?
Aviez-vous déjà pensé aux problématiques liées au papier toilette ?
Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le liker ♡, le commenter et le partager !

3 Comments

  1. alexandra

    Pour avoir eu l’occasion de tester la méthode lors d’un séjour en inde, j’ai trouvé cette technique idéale pour toutes les raisons indiquées dans l’article.
    je recommande vivement cette installation.
    c’est vrai que je ne l’ai pas encore fait chez moi…ce n’est pas encore dans les mœurs Français…

  2. What What

    Merci pour ton retour ;)

    Bises,
    Justine

Write A Comment to What What

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.